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Ils font du porno avec des caméras de surveillance !
louise : Comment passe-t-on du Deug de Maths au porno sur caméra de surveillance ? Cédric T. : On s’est rencontrés alors qu’on était veilleurs de nuit pour payer nos études ... louise : Mais ca n’est pas un peu risqué pour ceux qui vous font remonter la vidéo volée ? Et pour vous si vous la rendez publique ? K.M. : Il y a plusieurs profils de « fournisseurs » de vidéos volées. Souvent il s’agit de responsables de sécurité qui tombent sur des plan baise, et qui se gardent les vidéos bien au chaud, pour eux, soit parce qu’ils sont voyeurs, soit parce qu’ils trouvent ça marrant, soit parfois sans doute parce qu’ils se disent que cela pourrait servir à faire chanter ceux qui sont impliqués. Mais ils ne prennent pas le risque, le plus souvent, de les rendre publiques tant qu’ils bossent dans l’entreprise où les vidéos ont été tournées. C’est souvent après un licenciement du détenteur de la vidéo que celui-ci vient nous voir pour nous donner ou monnayer son document croustillant. On donne la garantie à nos dealers de contenus de garantir leur anonymat quoiqu’il arrive. On essaie vraiment d’instaurer une relation de confiance, d’abord pour qu’il passe le mot à leurs collègues, et aussi parce qu’ils sont appelés à capter d’autres images croustillantes. C.T. : Pour le moment, en ce qui nous concerne nous n’avons pas eu vraiment d’embêtement. Nous avons eu une fois une demande d’un patron qui s’était fait piégé par une de ses propres caméra de surveillance en train de culbuter sa secrétaire sur le bureau, et qui avait été prévenu par un parent a priori qu’il était sur le site. Il a exigé qu’on retire la vidéo volée et qu’on lui dise comment on l’avait eu, avec menaces de procès et tout et tout. Ca s’est réglé à l’amiable. On a garanti qu’on retirait illico le film s’il renonçait à toute procédure à notre encontre, procédure où il aurait exigé de connaître l’origine de la vidéo. louise : Réellement pas plus de problème que ça ? K.M. : Non rien de bien grave. On a eu aussi une femme qui été apparemment habituée des pipes sur les parkings et qui a cru se reconnaître. Elle voulait absolument qu’on retire la vidéo. En creusant on s’est rendu compte que la vidéo avait bien été tournée dans la ville que le vidéo-surveillant nous avait indiquée, alors que la nana en question ne s’était jamais rendue dans cette ville. On a donc pas donné suite à sa demande ! C.T. : On a eu un contact assez musclé aussi avec un homme qui avait reconnu sa femme, tandis qu’on la voyait en train de tailler une pipe à un mec qui n’était donc pas lui. La conversation téléphonique avait été assez sévère, « je vais venir vous casser la gueule » et des trucs du genre, mais finalement il en voulait sans doute plus à sa femme qu’à nous. Et c’était assez simple à gérer pour nous, soit c’était sa nana qui demandait, soit le mec de la vidéo, mais finalement, il n’avait lui aucun droit à l’image sur cette vidéo puisqu’il n’y figurait pas ! louise : Vous n’êtes jamais choqués par les vidéos ? K.M. : Il en faut beaucoup pour me choquer. Enfin si, je suis surpris souvent que les gens qui ne doivent pas être en couple dans la vie pour la plupart baisent sans capote. Mais à part ça, non je ne suis pas choqué. C.T. : Moi non plus. Les images ne sont pas choquantes, c’est par contre les histoires qui vont avec qui peuvent l’être ... notamment les abus de hiérarchie où les patrons ou les directeurs de services se tapent des secrétaires qui n’ont pas toujours vraiment la possibilité de refuser. louise : Le site a une partie payante, ca vous rapporte beaucoup d’argent ? C.T. : En fait ca ne nous rapporte rien, et nous continuons à faire dans le même état d’esprit que lorsque nous avons lancé le site : avant tout pour le plaisir. La totalité des recettes nous sert à payer le serveur où on met les vidéos, mais aussi et surtout à acheter de nouvelles vidéos à des vigiles et autres télé surveillants pour les ajouter sur notre site. K.M. : Et ceux qui ont la chance de choper une vidéo volée de la sorte peuvent nous contacter, hein ! louise : Vous vous êtes découvert par hasard la passion du voyeurisme, mais à force de trop en voir, vous ne saturez pas ? C.T. : Au contraire je crois qu’on y prend de plus en plus de plaisirs (rires). A chaque cassette ou CD de vidéo surveillance qu’on reçoit c’est toujours un grand moment. Tu lances le truc, et tu vois que ca commence à se chauffer, à se tripoter ... les mains passent sous les jupes ... tu te dis que ça va s’arrêter là, et finalement, non ça continue, ça se dénude ... et ça va parfois très loin ... K.M. : c’est parfois très bestial, car c’est des gens qui ont peu de temps et qui ont vraiment une envie pressante pour baiser ainsi au travail, dans un parking ou dans un vestiaire, et ça n’est en général pas les moins vicieux. |